La vie qui s’accroche

De la mousse sur un arbre qui descend sur un rocher,
Sur le rocher elle s’étale, se transforme en tapis vert.
Dans l’humidité du bois, elle vit ou personne ne marche,
C’est de la vie qui s’exprime en bonne santé.

La nature n’a pas besoin de nous et de nos artifices.
La nature s’éveille d’abord fragile, pleine de malice,
Elle donne libre cours à notre imagination.
Mais rien n’est créé au hasard, avons-nous compris la leçon ?

Notre imagination est l’imitation de la nature.
Déformée, découpée, trahie, mais toujours là le long des murs,
Les murs étroits de nos esprits enfermés dans une maison,
Une maison de raisons valables pour acheter de vieux coupons.

Nous comptons tout même la sciure, la sciure du bois que nous coupons.
Et si nous détruisons la nature, c’est toujours pour de bonnes raisons.
La raison du plus fort pour sûr, icelle des cons dominants.
Les cons qui dominent c’est sur nous mèneront à la fin des ans.

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Une webcam live dans la nature du Danemark qui tourne sept jours sur sept :

https://www.youtube.com/live/RnCAl0mQgqA?si=RzqWlkakvizRo_Vw


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