New Sounds is New York Public Radio’s home for the musically curious, since 1982
Sur la toile, où trouver des poésies ?
Sur cette page mouvante je collerai des liens vers ce que j’aime, je compléterai périodiquement et j’effacerai les liens morts. Tout cela ne sera bien sur jamais complet car il existe des centaines de revues de poésie. C’est mon parcours de lectures personnel. Les liens vont s’ouvrir dans un autre onglet :
Trouver des revues, c’est pas dur, il suffit de traverser la rue.
Un outil de recherches pour trouver des revues de poésies
La poéthèque, un autre outil de recherches pour trouver des revues imprimés. Passez par la page de présentation pour que le lien non sécurisé vers le moteur de recherches fonctionne. https://lacavelitteraire.fr/presentation-de-la-poetheque/
Un gros travail accompli de listing de revues sur la page lien de la revue Lichen qui est une jolie revue virtuelle qui édite des poèmes courts bien choisis.
Décharge est une revue d’actualité poétique, attentive à la fois aux jeunes pousses (le « choix de Décharge »), aux publications récentes (le « Diaphragme » de Jacmo, tandis qu’Aka opère « à l’Œil nu ») ; elle crée l’événement par ses dossiers pertinents et impertinents, visant à repérer les valeurs notables de la poésie française, et s’ouvrant sur l’Europe (poésie allemande, polonaise, italienne, grecque…)
Pour trouver des revues qui éditent de la poésie, le site cairn.info peut aider. Vous allez dans la rubrique Revues, puis vous chercher dans vous trouverez certains articles de la revue Po&sie en accès libre.
Sur mon territoire (c’est à dire là où l’existence m’a déposé), dans une petite ville à quelques kilomètres de laquelle j’habite, trop loin néanmoins pour que je puisse m’y rendre en bicyclette bleue, il y a une maison d’éditions de poésies : L’Escampette. A Saulgé, c’est près de Montmorillon « La Cité du Livre », la ville d’origine de Régine Desforges. Voici le lien vers le site internet :
Avant que les écrans ne nous mangent les yeux : la première anthologie que j’ai eu en 1986. Celle composée de poésies lyriques de Jean-François Rel. Sur la couverture une muse confortablement assise dans un quartier de lune. C’est un collage , la lune est un dessin au trait et la muse une gravure. La couverture de cette édition est jaune et la gravure en noir et blanc. Les pages ont jauni elles aussi depuis. Ce choix de poèmes est accompagné d’une préface. Les auteurs se succèdent dans l’ordre alphabétique, pas de jaloux.
Dans la préface de six pages deux points importants. « Le premier principe de cette anthologie est d’être une anthologie de de la poésie lyrique française, » … « Elle me paraît plutôt destinée à nous plonger dans cette « tristesse majestueuse » dont parle Racine dans la préface de Bérénice. »…
Ces poèmes de toutes les époques ont tous eu sur moi une forte impression, et c’est de ce recueil que vient mon goût pour la musique des mots et une certaine vision du monde.
Jean Orizet : Anthologie de la poésie française chez Larousse
Une anthologie plus pédagogique dans l’ordre chronologique, à lire dans l’ordre pour sentir l’évolution des temps, avec de belles introductions à chacune des époques, beaucoup de poètes d’aujourd’hui, puis les poètes d’aujourd’hui dans le monde. Surement le premier livre à lire pour plonger dans le monde de la poésie française et s’en faire une idée globale.
L’humour traverse le champ poétique depuis toujours. Rythme, et rupture de rythme, Onomatopées, correspondances bizarres.
Après ça, il ne nous reste qu’à ouvrir des portes pour retrouver la lumière. Affronter les dieux et la mort avec humour, et rechercher ailleurs dans la littérature imprimée ou pas un souffle de vie. Loin peut-être aussi des maisons d’éditions, partout, même sur les réseaux sociaux chercher sur Insta #instapoesie
Une maison d’édition dont l’objectif m’est cher et proche. Il ne s’agit pas de la poésie seulement mais de définir « Le poétique » comme sens donné à nos vies.
Poesis : « Le thème central de nos éditions est la relation poétique avec le monde. »
C’est l’histoire d’un chauffeur d’autobus qui écrit de la poésie. Il s’appelle Paterson dans la ville de Paterson. C’est la répétition de son quotidien, et n’attendez aucun événement, intoxiqué de blockbusters, non c’est la douceur d’une histoire d’amour dans laquelle chacun prend soin de l’autre pour que ça dure, c’est Jim Jarmush, c’est comme ma vie, mais c’est plus grand que la vie. Paterson revient du boulot par des rues toutes en briques rouges qui ressemblent à l’ancienne manufacture d’armes dans laquelle je travaille à Châtellerault. Cela passait à ce moment (mai 2024) sur la plateforme Mubi :