C'est mon herbe
Je veux respirer dans le champ poétique
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La vraie rue me fait peur, les gens sont effrayants.
Ma mémoire me donne peu de vie et disparaît.
Si seulement en vers libres contemporains,
A pieds, le long des chemins, sous la pluie.
Deux bras et deux jambes tous les jours,
Il ne possédait aucune idée.
Si la nuit vient
Je me demande ce qui restera de moi …
Il n’y a plus de sens sur la route nationale. …
Soyons surs cette fois …